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Ce qui va changer pour les loyers des logements conventionnés en 2026

Un avis publié le 14 octobre 2025 par la Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature précise les règles applicables aux loyers des logements conventionnés pour l’année 2026. Ces logements, souvent occupés par des ménages modestes et ouvrant droit à l’aide personnalisée au logement (APL), sont encadrés par des conventions signées entre l’État et les bailleurs. Pour 2026, les loyers et redevances maximaux pourront être augmentés de 1,04 %. Cette hausse correspond à l’évolution de l’indice de référence des loyers (IRL) du deuxième trimestre 2025. Elle s’appliquera aussi bien aux nouvelles conventions signées en 2026 qu’aux conventions déjà en cours, qui sont révisées automatiquement chaque 1er janvier. Il est important de souligner que ces montants constituent des plafonds. Les bailleurs ne sont pas obligés d’appliquer la hausse maximale et peuvent fixer des loyers inférieurs.

Un contrôle renforcé pour protéger les locataires

Avant toute signature de convention, les services de l’État devront examiner attentivement les loyers proposés. L’objectif est double : garantir l’équilibre financier des organismes de logement social, tout en s’assurant que le montant total payé par les locataires (loyer, charges et dépenses liées au logement) reste compatible avec leurs ressources. Une attention particulière sera portée à la solvabilité des ménages, notamment en tenant compte des règles de calcul de l’APL et de la surface des logements.

Maintenir le caractère social des logements

L’État rappelle également une règle essentielle : les loyers des logements conventionnés doivent rester environ 20 % inférieurs à ceux du marché privé local. Cette comparaison pourra s’appuyer sur les observatoires locaux des loyers ou, à défaut, sur les données nationales publiées par le ministère. Des majorations de loyer pourront être accordées, dans la limite de +15 %, uniquement si elles sont justifiées par une amélioration réelle du service rendu. Cela concerne notamment les travaux favorisant la transition énergétique, la baisse des charges ou une meilleure qualité de vie liée à la localisation du logement.